Entre Paris intra-muros et l’Aéroport Charles de Gaulle, le Forfait taxi est de 56 € vers la rive droite et de 65 € vers la rive gauche, montants applicables depuis le 1er février 2026. Ce prix fixe vaut dans les deux sens, quelle que soit l’heure et malgré les ralentissements.
- Le tarif officiel dépend de la rive où se trouve l’adresse parisienne, non de l’arrondissement seul.
- Le forfait couvre un trajet entre Paris intra-muros et CDG, mais pas un départ à Saint-Denis, Montreuil, Boulogne-Billancourt ou La Défense.
- Les bagages ordinaires ne créent pas de supplément sur le forfait aéroport réglementé.
- Un taxi pris dans une file officielle à l’arrivée ne fonctionne pas comme un VTC réservé avec un tarif annoncé par application.
- Le RER B reste moins coûteux pour une personne sans bagage encombrant, tandis que le taxi devient plus cohérent à trois ou quatre passagers.
Les montants traités ici concernent un Taxi Paris entre Paris intra-muros et les terminaux de l’Aéroport Charles de Gaulle, avec un véhicule de tourisme et jusqu’à quatre passagers. Les destinations en petite couronne, les véhicules accessibles sur réservation et les demandes de grand volume de bagages relèvent d’autres conditions.
Quel est le tarif officiel du forfait taxi Paris–CDG en 2026 ?
Le Forfait taxi Paris-CDG s’établit à 56 € lorsque l’adresse de départ ou d’arrivée est située rive droite, et à 65 € lorsqu’elle se trouve rive gauche. Ces montants sont applicables depuis le 1er février 2026. Ils sont fixés dans le cadre de la réglementation taxi parisienne et ne varient pas selon la durée effective du déplacement.
La rive droite correspond aux arrondissements situés au nord de la Seine. Les 1er, 2e, 3e, 4e, 8e, 9e, 10e, 11e, 12e, 16e, 17e, 18e, 19e et 20e arrondissements relèvent donc du forfait à 56 €. La rive gauche comprend les 5e, 6e, 7e, 13e, 14e et 15e arrondissements. Le montant de 65 € s’applique alors, même si l’adresse est proche d’un pont ou d’une station de métro située sur l’autre rive.
La règle ne repose pas sur l’itinéraire retenu. Un départ boulevard Saint-Germain vers le terminal 2E reste facturé au montant rive gauche, même si le conducteur franchit rapidement la Seine et emprunte ensuite le périphérique nord ou l’autoroute A1. Le point qui compte est l’adresse de Paris indiquée au départ ou à l’arrivée.
Les conditions du forfait sont reprises par la Préfecture de police de Paris, autorité qui publie les éléments applicables aux taxis parisiens, consultation effectuée le 12 février 2026. Paris Aéroport confirme également que les liaisons entre Paris et Roissy-Charles-de-Gaulle relèvent d’un prix forfaitaire, indépendamment de la circulation, sur sa page consacrée aux taxis à Paris-CDG, consultée le 12 février 2026.
Cette stabilité distingue le taxi réglementé d’une réservation avec chauffeur où le montant peut évoluer selon l’horaire, la disponibilité et la catégorie demandée. Un mardi à 11 h et un vendredi à 18 h 30 ne produisent pas la même durée porte-à-porte. Ils produisent pourtant le même montant au taxi si le trajet reste strictement Paris intra-muros–CDG.
Le forfait ne devient pas un compteur déguisé lorsque le trafic se bloque porte de la Chapelle ou à l’approche du tunnel du Landy. C’est précisément son intérêt pour un départ à horaire serré. Un Paris 8e–terminal 1 engagé à 17 h 45 un vendredi peut demander plus d’une heure. Le montant réglementé reste celui de la rive concernée.
Les 9 € d’écart entre les deux rives ne correspondent pas à une distance mesurée rue par rue. Ils sont attachés à deux zones tarifaires définies par la réglementation. Une adresse avenue de Ségur, dans le 7e arrondissement, relève donc du forfait rive gauche. Une adresse avenue de Wagram, dans le 17e, relève du forfait rive droite.
La lecture pratique est simple. Avant de monter dans le véhicule, identifiez l’arrondissement de l’adresse parisienne et la rive de la Seine. Cette vérification prend moins d’une minute et évite de comparer le mauvais montant avec celui annoncé au terminal.

Quelles limites tarifaires encadrent une course taxi entre Paris et CDG ?
Le forfait concerne uniquement Paris intra-muros et l’Aéroport Charles de Gaulle. C’est la limite qui crée le plus d’erreurs. Un départ depuis Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Saint-Ouen-sur-Seine, Vincennes ou Issy-les-Moulineaux ne relève pas automatiquement du prix fixe Paris-CDG, même si ces communes sont contiguës à la capitale.
La même distinction vaut pour une arrivée à La Défense. Le quartier d’affaires est proche de Paris, mais il se répartit principalement entre Puteaux et Courbevoie. Il ne faut donc pas annoncer le forfait rive droite de 56 € comme si le point d’arrivée se trouvait dans le 16e ou le 17e arrondissement. Le prix résulte alors de la tarification applicable au déplacement hors périmètre forfaitaire.
Le forfait couvre aussi le sens Paris vers CDG et le sens CDG vers Paris. Un voyageur qui atterrit au terminal 2F à 22 h 30 et rejoint une adresse rue de Rivoli est facturé 56 €. Un départ depuis la même adresse à 4 h 45 pour un vol matinal au terminal 2E relève du même tarif. L’heure ne modifie pas ce montant dans le périmètre réglementé.
Les bagages ordinaires sont inclus. Une valise cabine, un bagage en soute, un sac à dos ou une poussette pliable ne justifient pas, dans ce cadre, une addition liée au poids ou au nombre de pièces. Le véhicule doit toutefois permettre le transport dans des conditions normales. Pour plusieurs valises rigides de grand format, un équipement de sport ou du matériel professionnel volumineux, il faut préciser le volume requis avant le départ.
Le nombre de passagers a une limite claire. Le forfait est conçu pour un maximum de quatre personnes dans les conditions habituelles d’un taxi parisien. Au-delà, le sujet n’est plus uniquement tarifaire. Il porte sur la capacité réellement disponible au rang taxi et sur la nécessité éventuelle d’un véhicule adapté. Un groupe de cinq personnes avec cinq grandes valises ne doit pas partir du principe qu’un seul véhicule pris au terminal 1 suffira.
Les suppléments explicitement admis par les textes ne doivent pas être confondus avec une hausse libre du forfait. La consultation du texte tarifaire publié sur Légifrance, effectuée le 12 février 2026, reste la référence pour les tarifs applicables. Une information affichée dans un véhicule ou un montant demandé au moment de la prise en charge peut être vérifié auprès du service compétent indiqué dans le taxi.
Un péage n’entre généralement pas dans le raisonnement Paris–CDG effectué par les axes urbains et autoroutiers usuels. En revanche, un détour demandé par le passager, une escale hors du trajet ou une destination finale située au-delà de Paris changent la nature du déplacement. Un arrêt de dix minutes à Porte de la Villette pour récupérer une personne ne correspond plus au scénario direct entre l’aéroport et une adresse parisienne.
Le prix fixe ne garantit pas une heure d’arrivée. Cette nuance est concrète lors des départs du vendredi entre 17 h et 19 h, des veilles de vacances scolaires et des périodes de travaux sur les accès de Roissy. Le budget ne bouge pas. Le temps de trajet, lui, peut passer de 45 minutes à plus de 75 minutes selon le secteur de départ et l’état du réseau.
Ces limites tarifaires ne diminuent pas l’intérêt du forfait. Elles indiquent seulement le bon cadre de comparaison. Pour une adresse réellement située dans Paris et un déplacement direct vers le terminal, le montant est lisible avant la prise en charge.
Où prendre un taxi officiel à l’Aéroport Charles de Gaulle ?
À l’arrivée, le taxi réglementé se prend dans la file officielle située à la sortie des zones d’arrivées. L’Aéroport Charles de Gaulle comprend le terminal 1, le terminal 2 organisé en halls et satellites, ainsi que le terminal 3. Chaque terminal dispose d’un accès taxi signalé, avec une orientation depuis la zone de récupération des bagages.
Le contrôle le plus utile se fait avant de suivre une proposition de transport. Un taxi officiel attend à l’extérieur, dans la zone prévue pour les véhicules autorisés. Il porte un lumineux sur le toit et les éléments d’identification requis. Une personne qui sollicite un passager à l’intérieur du hall d’arrivée ne constitue pas un point de prise en charge officiel.
Paris Aéroport indique, sur ses informations d’accès consultées le 12 février 2026, que les stations de taxis sont implantées à la sortie des terminaux. Cette localisation est plus fiable que la recherche d’un véhicule isolé sur le dépose-minute. Elle évite aussi de confondre les files des taxis avec les espaces réservés aux chauffeurs précommandés.
Au terminal 2, la destination imprimée sur la carte d’embarquement mérite d’être relue avant le retour vers Paris. Les halls 2A, 2B, 2C, 2D, 2E et 2F ne produisent pas le même cheminement à pied. Le CDGVAL relie gratuitement les principaux secteurs de la plateforme, mais changer de terminal pour chercher une file supposée plus courte fait perdre un temps incertain, surtout avec des bagages.
Un relevé de terrain doit toujours préciser le terminal, le niveau et l’heure. Sans cette précision, une indication comme « prenez la sortie taxi » reste trop vague pour un voyageur qui vient d’atterrir après un vol long-courrier. Les cheminements sont modifiés lors de travaux ou d’ajustements d’exploitation. La signalétique affichée le jour de l’arrivée prime sur un ancien repère mémorisé.
Le tableau ci-dessous reprend les conditions de prix applicables le 12 février 2026 et les durées porte-à-porte habituellement observées pour des départs intra-muros. Les prix de taxi sont réglementés. Les durées sont des plages de circulation, pas des engagements d’arrivée.
| Trajet pris comme repère | Créneau observé | Prix TTC | Durée porte-à-porte | Date de vérification |
|---|---|---|---|---|
| Paris rive droite vers terminal 2E | Mardi, 7 h 15 | 56 € | 50 à 70 minutes | 12 février 2026 |
| Paris rive gauche vers terminal 2E | Mardi, 7 h 15 | 65 € | 55 à 75 minutes | 12 février 2026 |
| Terminal 2F vers Paris rive droite | Vendredi, 18 h 00 | 56 € | 60 à 90 minutes | 12 février 2026 |
| Terminal 1 vers Paris rive gauche | Vendredi, 18 h 00 | 65 € | 65 à 95 minutes | 12 février 2026 |
Le tableau porte sur des liaisons directes, sans arrêt intermédiaire, avec un taxi disponible dans la file officielle. Les montants sont ceux du forfait réglementé en vigueur au 1er février 2026. Les fourchettes de durée ne mesurent ni une attente exceptionnelle au rang, ni une fermeture temporaire de voie, ni les variations instantanées d’une application de réservation.
La séparation entre taxi pris au rang et véhicule réservé mérite une attention particulière au terminal 2E. Les zones de prise en charge ne sont pas les mêmes. Le détail des accès pour un chauffeur précommandé est traité dans ce guide sur le point de rendez-vous VTC à CDG, qui ne doit pas être utilisé comme indication pour rejoindre une file de taxis.
Le forfait taxi est-il plus intéressant qu’un VTC ou le RER B ?
Pour une personne seule avec un sac et une valise cabine, le RER B reste nettement moins coûteux qu’un taxi. Le tarif public vers Paris doit être contrôlé sur les informations d’Île-de-France Mobilités, consultées le 12 février 2026, car les titres et conditions de correspondance évoluent. Cette option impose toutefois une continuité de trajet entre le terminal, la gare, la station parisienne d’arrivée et l’adresse finale.
Le taxi change de position à partir de trois voyageurs. Un forfait de 56 € partagé entre trois personnes représente 18,67 € par passager. À quatre, ce montant tombe à 14 € par personne. Le calcul est direct. Il faut cependant vérifier que les bagages tiennent dans un seul véhicule et que les quatre personnes vont à la même adresse parisienne.
Face à un VTC réservé, le taxi a l’avantage de la règle tarifaire connue sur Paris-CDG. Le prix annoncé pour une berline réservée peut être inférieur, identique ou supérieur selon le créneau. Il ne relève pas du forfait taxi. Pour comparer utilement, il faut garder le même terminal, la même adresse, le même nombre de passagers, les mêmes bagages et le même horaire de demande.
Un départ depuis le 11e arrondissement vers le terminal 2F à 5 h 15 ne se compare pas à une arrivée au terminal 1 le vendredi à 18 h 30. Dans le premier cas, la disponibilité du transport précommandé et la certitude d’un véhicule à l’heure fixée pèsent lourd. Dans le second, la file taxi et le prix réglementé peuvent réduire l’incertitude du budget, mais pas nécessairement celle de l’attente dans le hall.
Un relevé de prix réalisé le 12 février 2026 à 7 h 15 sur un trajet Bastille–terminal 2E, en berline pour un à trois passagers avec bagages en soute, doit toujours identifier les opérateurs et la méthode. Sans captures horodatées ni affichage exploitable, un montant VTC ne peut pas être présenté comme une comparaison chiffrée sérieuse. Le forfait taxi, lui, peut être vérifié dans le texte réglementaire et reste à 56 € pour ce départ rive droite.
La différence entre réservation anticipée et commande immédiate mérite aussi d’être isolée. Un prix affiché la veille ne préjuge pas du prix proposé au moment où un avion arrive avec 40 minutes de retard. Le fonctionnement de cet écart est détaillé dans l’analyse réserver un VTC ou le commander immédiatement. Le taxi au rang ne demande pas cette comparaison tarifaire préalable sur le trajet forfaitaire, mais il dépend de la file disponible.
Le Roissybus constitue une autre alternative pour une arrivée ou un départ proche d’Opéra. Son coût individuel est inférieur à celui d’un taxi, mais il ne dépose pas devant une adresse. La comparaison entre Roissybus, train et véhicule avec chauffeur doit donc intégrer le dernier kilomètre, pas seulement le montant payé au départ.
Le choix ne dépend pas d’une préférence générale entre moyens de transport. Pour un Paris rive droite–CDG à quatre passagers, bagages compatibles avec un taxi et même destination, le forfait de 56 € est difficile à écarter. Pour un voyageur seul qui arrive à proximité d’une gare du RER B, le transport ferré garde un écart budgétaire net.
Comment vérifier le bon montant avant de partir vers Roissy-CDG ?
La vérification commence par l’adresse exacte. « Paris » ne suffit pas. Une réservation pour avenue de la Grande-Armée peut correspondre à Paris 17e ou à Neuilly-sur-Seine selon le numéro concerné. Dans le premier cas, le forfait rive droite peut s’appliquer. Dans le second, la destination est hors Paris intra-muros et le raisonnement change.
Le deuxième contrôle porte sur le terminal. Charles-de-Gaulle n’est pas une destination unique dans la pratique. Un départ vers le terminal 1, le terminal 2E ou le terminal 3 modifie le temps à prévoir depuis Paris, même si le prix réglementé reste identique. Inscrivez le terminal dans l’itinéraire et ne vous contentez pas de la mention « CDG ».
Le troisième point consiste à distinguer un véhicule pris à une station taxi d’un transport réservé. Pour le taxi, le montant Paris-CDG est défini par la zone de départ ou d’arrivée. Pour une réservation, le prix communiqué appartient à l’opérateur qui le propose et aux conditions de cette demande. Le comparatif taxi ou VTC à Paris selon le prix aide à séparer ces deux mécanismes sans confondre leurs règles.
Le paiement par carte bancaire doit être possible dans les taxis. Demandez le reçu à la fin du trajet. Il permet de conserver l’heure, le montant réglé et l’identification du véhicule. Sur un déplacement professionnel, ce document est également nécessaire pour justifier le transport aéroport auprès de l’entreprise.
Une demande de tarif qui ne mentionne ni l’adresse précise ni le terminal ne permet pas de vérifier grand-chose. Le bon énoncé est plus concret. Il s’agit, par exemple, d’un départ Paris 14e, arrivée terminal 2E, trois passagers, deux valises en soute, prise en charge à 4 h 50. Ce niveau de détail révèle immédiatement si le forfait rive gauche de 65 € est le bon repère.
Les départs avant 6 h demandent une organisation distincte de celle d’une prise en charge au terminal à la descente d’avion. À cette heure, attendre un taxi dans la rue peut allonger inutilement la marge de sécurité. Les scénarios de vol très matinal sont développés dans la page consacrée aux options pour un vol de nuit à Roissy, avec une distinction utile entre disponibilité, délai et coût annoncé.
Les difficultés de circulation ne doivent pas être traitées comme un supplément anticipé. Le forfait absorbe le temps supplémentaire lorsque le trajet reste dans son périmètre. En revanche, elles imposent une marge réaliste. Pour un départ international au terminal 2E un vendredi soir ou pendant les congés scolaires, prévoir la durée haute du tableau est plus prudent que retenir le meilleur temps observé.
Le prix ne constitue qu’une partie du déplacement. Le terminal, le créneau, les bagages et l’adresse finale déterminent si le forfait répond réellement à la situation. Un montant correctement vérifié avant de quitter Paris réduit les erreurs de budget, sans promettre une circulation fluide jusqu’à Roissy.
Le forfait taxi Paris-CDG est-il le même la nuit ?
Oui. Le forfait de 56 € vers la rive droite et de 65 € vers la rive gauche, applicable depuis le 1er février 2026, ne varie pas selon l’heure pour un trajet direct entre Paris intra-muros et l’Aéroport Charles de Gaulle.
Un trajet CDG vers La Défense bénéficie-t-il du forfait Paris-CDG ?
Non. La Défense se situe principalement à Puteaux et Courbevoie, hors Paris intra-muros. Le forfait réglementé Paris-CDG ne doit donc pas être retenu comme montant applicable à cette destination.
Les valises sont-elles comprises dans le prix fixe ?
Les bagages ordinaires sont compris dans le forfait aéroport. Un volume très important, un équipement hors format ou un besoin de véhicule adapté doit être signalé avant le départ.
Quel forfait s’applique pour une adresse près de la Seine ?
C’est la localisation administrative de l’adresse qui compte. Une adresse dans un arrondissement de la rive droite relève de 56 €, tandis qu’une adresse dans un arrondissement de la rive gauche relève de 65 €, même si l’itinéraire traverse rapidement la Seine.
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